poetry
Jeanne Marie, “Revelation” (1849)
[“Jeanne Marie” (probably Jeanne-Marie Monniot) also contributed this poem to l’Opinion des Femmes. A literal translation follows.] Révelation. Mère, comme il fait froid! la terre est toute blanche; Le mont, déjà trois fois, a roulé l’avalanche; Un instant a suffi pour chasser les beaux jours Et dépouiller le val de verdure et d amours. Les oiseaux frissonnants désertent le bocage, La plaine est comme un lac immense et sans rivage, Les pauvres voyageurs errants sur les chemins. Qu’ils sont infortunés, mère, et que je les plains, Alors qu’auprès de l’âtre où la flamme pétille, Lisant à la lueur de la […]